Des adresses pour aller mieux

Rétablissement Post-IVG

Groupe de parole

  • Agapa : www.agapa.fr – contact@agapa.fr – 01 40 45 06 36
  • La Vigne de Rachel : www.lavignederachel.net – omalleys@free.fr – 06 08 42 43 81
  • L’Espérance est vivante – U2rdp : www.u2rdp.org – u2rdp@free.fr – 03 88 40 07 01
  • Mère de miséricorde : www.meredemisericorde.org – mmcfrancesecretariat@orange.fr – 08 00 74 69 66
  • Le livre « Une saison pour guérir »  de Freed et Salazar offre un modèle de groupes de paroles pour guérir du stress post ivg.  Il a été élaboré pour les non croyants mais peut aussi être utilisé par les croyants.

La plupart des groupes de paroles s’inspirent de la grande expérience des Alcooliques Anonymes. Les AA reconnaissent la nécessité pour s’en sortir de recourir à une puissance supérieure non identifiée.

Accompagnement individuel

  • Agapa : www.agapa.fr – contact@agapa.fr – 01 40 45 06 36
  • L’Espérance est vivante – U2rdp : www.u2rdp.org - u2rdp@free.fr – 03 88 40 07 01
  • Mère de miséricorde : www.meredemisericorde.org – mmcfrancesecretariat@orange.fr – 08 00 74 69 66
  • ETAPP : www.etapp.fr – etapp.idf@gmail.com – 06 65 73 51 26
  • Thérapie post-avortement : 06 08 42 43 81 – Compiègne (oise)
  • Nouvelle  Etape : www.nouvelleetape.com – contact@nouvelleetape.com – 06 21 01 78 45 - St Etienne-Lyon

Dimension spirituelle

Aide en ligne

  • Les forums IVG sur Doctissimo et AuFeminin aident celles qui veulent être soutenues dans leur décision d’avorter. Anonymes et utiles juste dans la première phase juste après l’IVG, ces forums internet apportent souvent un soutien insuffisant pour reconnaitre les vraies pertes, les vraies émotions et accomplir l’intégralité du deuil.
  • Quelques sites proposent une écoute anonyme post-IVG sur internet.

Parmi ces programmes de rétablissements post-ivg, 3 d’entre eux ont démontré une efficacité qui leur a permis de s’implanter dans de nombreux pays :

  • La Vigne de Rachel : www.lavignederachel.net – omalleys@free.fr – 06 08 42 43 81
    Modèle unique  de guérison du traumatisme post ivg dans ses dimensions psychologiques, émotionnelles et spirituelles. Ce week-end est présent dans 70 pays. Il a été créé par le Dr Theresa Burke et s’est répandu dans le monde grâce en particulier à l’investissement des personnes post abortives . Il permet de compléter les étapes du deuil en 48h grâce au soutien du groupe. Ouvert  aux femmes comme aux hommes, Il ouvre la voie à une réconciliation profonde avec soi-même et avec les autres. La paix et l’espérance sont restaurées.
  • L’Espérance est Vivante (U2RDP) Programme élaboré par le Dr Philip Ney, pédopsychiatre. Plus de 40 ans de recherches cliniques lui on permis d’établir le lien entre les négligences, les abus dans l’enfance et les pertes de grossesses volontaires ou non.  Ce programme est proposé dans 27 pays.
 Durant 60 à 75 h d’accompagnements (sur 2 semaines résidentielles ou sur plusieurs mois à raison de 2 ou 4 heures pas semaines), plusieurs étapes se succèdent: – Les  conséquences des abus et des négligences de l’enfance – Les mécanismes de défense et les résistances au changement – La reconnexion aux émotions (peur, colère, culpabilité…) et leur gestion – La répétition des tragédies – Les processus de deuil – Le syndrome post-abortif – Le syndrome du survivant d’avortement – La réconciliation avec soi-même, avec les autres et avec La Vie – La découverte de notre plan initial– La définition d’un nouveau projet de vie sur la base d’attentes réalistes.
  • Une Saison pour Guérir
    Programme créé par Penny Salazar et Lucy Freed, 2 directrices de centre de grossesse,  pour aider celles qui souffrent du traumatisme post avortement. Ce livre sert  de support à des groupes de parole post-ivg et donne des moyens très concrets  pour traverser chaque étape du deuil  (déni, reconnaissances des vraies émotions et des vraies pertes, marchandage,  culpabilité et honte, colère, dépression, réconciliation, acceptation). Plus de 300 questions permettent de travailler à partir de sa propre histoire et de combiner ses émotions avec une pensée claire pour sortir du stress post IVG.  Modèle élaboré à partir de l’écoute de  milliers de femmes post abortives. Penny Salazar a vécu la souffrance post-abortive pour elle même.

International

Questions fréquentes

Comment trouver l’espérance, l’aide et la guérison ?

Différents choix s’offrent à vous :

  • Le choix entre la thérapie de groupe et la thérapie individuelle. La thérapie de groupe permet la fin du secret, de l’isolement, un travail de deuil avec le soutien d’un petit groupe qui valide vos émotions avec compassion et sans juger. La thérapie individuelle permet une attention personnalisée, la flexibilité et le partage de sa vie privée avec une seule personne. Notre expérience est qu’il est impossible de faire un deuil complet seul où avec le soutien d’une seule personne. Le soutien du groupe est nécessaire.
  • Le choix entre le face à face ou l’aide en ligne. L’aide en ligne offre un soutien immédiat et anonyme mais pour la plupart des personnes, un contact face à face sera tôt ou tard nécessaire pour compléter la guérison.
  • Le choix entre un programme sans composante spirituelle ou un programme avec une composante spirituelle, utile pour ceux qui souffrent en pensant avoir commis une faute impardonnable ou qui s’imaginent rejeté par Dieu.

Les attentes à avoir dans la recherche d’un thérapeute ou d’un groupe :

  • La confidentialité, une réponse rapide, l’absence de jugement, le respect et la compétence. Eviter toute personne qui cherchera à vous utiliser, à minimiser votre douleur relativement à un agenda politique pro-vie ou pro choix, éviter les solutions miracles ou les pansements spirituels. Témoigner après avoir fait l’expérience de la guérison participe de la guérison. Mais cela doit être le résultat d’un choix personnel libre de toute pression
  • Garder à l’esprit que la guérison post-avortement est une spécialité en soi et que le psychologue, le psychiatre, le thérapeute non formé aux questions relatives à la guérison post avortement peut parfois causer plus de mal que de bien. Beaucoup de secrets, de peurs et de biais politiques peuvent interférer dans la relation entre la personne post-abortive et son thérapeute, en particulier si ce dernier est encore dans le déni face à sa propre contribution dans un avortement ou une décision d’avorter.

Comment savoir si j’ai besoin de guérison

  • Avez-vous des réticences à parler de l’avortement ?
  • Faites-vous l’expérience de sentiment de dépression ou de faible estime de vous ?
  • Ressentez-vous de la colère, de la douleur, de la honte, un chagrin intense suite à un avortement ?
  • Avez-vous du mal à construire et à maintenir des relations étroites et intimes avec les autres ?
  • Avez-vous remarqué des comportements dangeureux ou auto destructeurs dans votre vie ?
  • Vous débattez-vous avec un désordre alimentaire ?
  • Avez-vous des sentiments de ressentiments d’amertume et de colère envers ceux impliqués dans votre IVG ?
  • Utilisez-vous l’alcool, et la drogue pour anesthésier la douleur ?
  • Avez-vous des difficultés avec les rapports sexuels ?
  • Avez-vous des cauchemars, des rêves ou des flashbacks relatifs à votre avortement ?
  • Est-ce que la date anniversaire de votre IVG ou de votre date présumée d’accouchement perturbe votre vie chaque année ?
  • Si vous avez répondu oui à une de ces questions, vous pourriez tirer parti des ressources listées sur ce site.

A quoi ressemble la guérison ?

Presque toutes les personnes qui se sont rétablies après une expérience ou un deuil traumatisant vous diront que l’on ne cesse jamais de guérir.
Pourtant pour beaucoup de personnes, il y a un tournant décisif sur ce chemin quand ils peuvent dire : je ne suis plus dans ce trou noir. C’est un peu comme tomber amoureux. Quand cela se passe on le sait.

Alors que votre cheminement vers la guérison continue, nous aimerions partager avec vous ce que vous pouvez atteindre de manière ultime :
(d’après une source inconnue : les 12 étapes de l’éveil spirituel)

  1. Une tendance croissante à laisser les choses se passer plutôt qu’à les faire arriver
  2. Une tendance de plus en plus fréquente à sourire
  3. Le sentiment d’être connecté aux autres et à la nature
  4. Des épisodes de gratitude submergeante face à la vie
  5. Une tendance à penser et à agir de manière spontanée et non en fonction des peurs du passé
  6. Une capacité incontestable à apprécier chaque moment
  7. Une perte de la capacité à s’inquiéter
  8. Une perte d’intérêt pour le conflit
  9. Une perte d’intérêt pour l’interprétation des paroles des autres
  10. Une perte d’intérêt pour juger autrui
  11. Une perte d’intérêt dans le jugement de soi-même
  12. Acquérir la capacité à aimer sans rien espérer en retour

source: rédigé à partir d’un article écrit par Leslie Graves

Comment parler à ceux que j’aime ?

Pour pouvoir rompre le silence sur notre expérience douloureuse de l’avortement et notre guérison, il est important de commencer avec ceux qui nous sont le plus proches.
Si dire la vérité à nos autres enfants nés a été particulièrement difficile, nous avons constaté que cela a permis de rétablir à terme la sécurité et la confiance dans les relations familiales tout en arrêtant la répétition transgénérationnelle de l’avortement.

Comment, quand, pourquoi et faut il donner son témoignage? C’est d’abord une décision personnelle. La bonne réponse est différente pour chacun de nous. Les exemples ci-dessous sont donnés dans l’esprit des Alcooliques Anonymes. Prenez ce qui vous convient et laissez tomber le reste. Il n’y a pas de conseil magique. Les réflexions suivantes sont partagées par celles et ceux qui ont choisi de rompre le silence.

Pourquoi parler ?

  • non pas pour se faire absoudre de la culpabilité, du remord ou chercher à se faire pardonner
  • pour donner une leçon de vie comme on pourrait le faire à la suite de toute autre épreuve ou échec personnel. Pour dire comment le désespoir et la souffrance ont pu être surmontés
  • l’ivg est une part de ma vie et de qui je suis. Pour avoir une relation vraie et honnête avec mes enfants, il est difficile de ne pas parler de quelquechose qui a si profondément affecté la personne que je suis devenue.
  • les cas où il est important de parler sont : si l’enfant suspecte la vérité ou si ma capacité à accueillir les enfants suivants suite à une ivg a été profondément impactée par ses répercussions négatives sur eux (ex une grave dépression)
  • Il n’y a pas beaucoup de vrais secrets dans une famille. Il y a des pseudo-secrets qui sont extrèmement dommageables à la communication famililale.

Comment parler ?

Le faire avec amour, respect, attention à l’autre, trouver le bon moment et quand les cœurs sont prêts à accueillir la vérité.

Comment parler à ses autres enfants

Il est important de prendre du temps pour discerner, chercher conseil et si possible s’assurer du soutien du père des enfants. Prendre cette décision ensemble contribue à renforcer votre relation.

Si vous êtes encore aux prises avec la honte et la culpabilité sans avoir accompli toutes les étapes de la réconciliation avec vous-même et les autres, ce conflit intérieur risque d’être transmis aux enfants avec un risque de répétition transgénérationnelle du traumatisme.

Il existe aussi le danger que votre enfant puisse penser «  Maman ne pense qu’à cet avortement. Ce bébé mort il y a 20 ans est plus important pour elle que moi ». Une famille demande beaucoup d’interactions entre parents et enfants. Valorisez-vous votre temps passé ensemble ou êtes-vous souvent absorbée, triste, peu à même d’apprécier la vie quotidienne avec vos enfants ?

Bien sûr les enfants préféreraient que leurs parents soient toujours contents, positifs et confiants et vous pouvez montrer des larmes et du chagrin occasionnellement. Cela vous permet d’autant plus d’exprimer votre foi dans la vie, de votre capacité de résilience et de votre confiance même au travers d’une révélation aussi difficile. Les enfants apprendront que l’on peut parler des choses difficiles en famille. Dites aussi à vos enfants que vous êtes prêts à en reparler à nouveau et à répondre à toutes leurs questions. Dites que vous comprenez que c’est une nouvelle difficile à digérer pour eux.

La plupart des gens n’ont aucune idée de la fréquence de l’IVG et donc il peut être important pour l’enfant, l’adolescent de savoir que 43% des femmes de plus de 45 ans ont eu une ivg. N’hésitez pas à rechercher du soutien auprès de personnes aimantes et compétentes pendant cette période.

Une thérapie familiale peut être très utile pour aider les enfants à comprendre tout ce qui dans l’histoire de leur parent les a conduit à subir cette intervention et combien leur mère est aujourd’hui totalement différente de la personne qu’elle a été. Il peut être très difficile pour un enfant de comprendre qu’à un moment de votre vie vous n’avez pas su protéger la vie d’un frère ou d’une soeur- plutôt l’inverse…. D’un autre côté l’enfant qui fut dans le passé rejeté est maintenant reconnu et accueilli dans la famille.  Cela dit à l’enfant que chaque personne est importante et mérite dignité et reconnaissance. C’est un message qui  affirme l’accueil inconditionnel du prochain au moment présent y compris lui-même. La fin du secret favorise une plus grande intimité, la confiance et la sécurité  dans les relations familiales.

Vous pouvez également lire la brochure du Dr Ney « Comment parler à votre enfant de  votre avortement ? » www.u2rdp.org – u2rdp@free.fr – 03 88 40 07 01

Livres et autres ressources

Pour des personnes en voie de guérison :

Livre Une saison Pour Guerir« Une saison pour Guérir »
par Luci Freed et Penny Yvonne Salazar,
Editions des Beatitudes,
2006

 Pour celles et ceux qui cherchent des informations sur les effets d’un avortement :

« Livre Une humanite profondement blesséeUne humanité profondément blessée »
par Dr Philip Ney,
Ethos diffusion,
2011

Livre Le traumatisme post avortement« Le traumatisme post-avortement »
par Florence Allard et P. Jean Régis Fropo,
Salvator,
2007

 Pour celles et ceux qui recherchent des témoignages sur l’avortement :

Livre Cet enfant qui m'a manqué« Cet enfant qui m’a manqué, parole d’homme face à l’avortement »
par Michel Hermenjat,
Editions première partie,
2012

Livre Une femme blessee« Une femme blessée »
par Susan Standford,
Fayard,
1999

Autres ressources sur l’avortement an langue anglaise

 
 

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